Les Jeux Olympiques et toutes les sports ont un point commun : la présence de la course à pied. C’est vrai quel que soit le sport. Ce n’est pas un hasard si même autour d’un terrain de football, il y a une piste d’athlétisme !

Retour à la course primordiale

Les jeux modernes et les Tendances actuelles des manifestations sportives grandioses doivent toujours permettre de se souvenir des premières courses.

Initialement, les jeux antiques ont une volonté essentiellement politique : en finir avec les maux ravageant la Grèce antique.

La trêve olympique sera un des premiers moyens d’instaurer un ancêtre du cessez-le-feu. Le premier marathon couru en septembre 490 avant notre ère aura servi au soldat Philippidès à annoncer la fin des combats.

Pour en revenir au commencement, une période de 12 siècles a permis aux premiers Jeux grecs de participer à restaurer l’unité de ce pays.

Le marathon : mythe et réalité

Le marathon moderne est une idée de Michel Bréal. Ce Français amoureux de la culture grecque parvient à convaincre le baron de Coubertin d’inscrire le marathon dans la liste des épreuves de 1896.

La première course se déroulera le 10 avril. En tout, 25 coureurs à Marathon pour parcourir 40 kilomètres.

La course est très disputée. Initialement le Français Albin Lermusiaux est très bien placé, mais finit par abandonner à cause des assauts conjugués de la fatigue qui le feront tomber.

C’est l’Australien Edwin Flack qui prend les commandes de la course avant lui aussi de tomber de fatigue.

Le commandement reviendra au Grec Spiridon Louys. Ce dernier fera une entrée triomphale dans le stade Panathénaïque.

Le coureur portant le dossard numéro 17 est en terrain conquis. Les ovations l’accompagnent pendant les 100 derniers mètres. Spiridon Louys deviendra un héros national.

Courir, c’est se surpasser, gérer son souffle, anticiper des contraintes telles que les inégalités du terrain et le souffle du vent…